Le temps de faire un bout de route a travers le nord de l'Armenie et ses paysages formi- formi- formi- formidables, de
visiter un ou deux jolis monasteres, finalement ce qu'il y a de plus joli par ici (voila enfin la veri- veri- veri- veritable armenie!) et nous passons du coté géorgien.
Monasteres du nord de l'Armenie
Malgré le peu de temps passé dans le pays, la Géorgie nous réserve 3 des plus grands moments du voyage : Tbilisi, d'abord, est
une ville extraordinaire!
Loin de tous les reliquats de l'ere sovietique auxquels on a ete habitues en armenie, on trouve ici une vieille ville de folie,
fleurie, ensoleillee, vivante, en bois et en pierres : le bonheur! On s'y attarde finalement deux jours au lieu d'un seul, au grand bonheur de Nasi, notre charmante hote octagenaire,
imposante et germanophone qui loue les chambres de sa belle demeure pour pas grand chose (mais qui n hesite pas a dire que mes pieds puent et qu'il est grand temps que je prenne une
douche...).
Zoupla, une brochette de photos tbilisiennes :
Oui, bon le noir et blanc, c'est pas joyeux... mais c'est joli
:-)
La deuxieme suprise, celle la plutot mauvaise, c'est une lada qui nous defonce une portiere alors qu'on
venait de se garer dans la rue : j'ai beau lui avoir couru derriere dans les rues de Tbilissi, (et la rattraper grace a la circulation...) elle a fini par trouver un trou de souris et prendre
la poudre d'escampette. on s'en tire avec une porte enfoncée, mais qui ferme quand meme : les complications sans constat avec la police du coin nous font renoncer a lancer les
procedures...
La troisieme surprise, c'est la belle soiree passee a Bagdati, un petit village paumé dans les collines du
sud ouest du pays ou, ayant trouvé le plus beau spot de camping sauvage du voyage, on se fait directement inviter a boire un coup par le professeur d'allemand du
village...
De 19h jusqu'a pas d'heure, on enchaine alors les toasts, le pere de famille et nous trois, entourés de
toute la famille, des voisins et des amis, des toasts a la sante de tout et de n'importe qui (toutes les occasions sont bonnes...) en levant tres haut le verre de rouge (puis de blanc) maison
avant de l'enfiler cul-sec. L'ambiance est terrible : on parle allemand (de mieux en mieux au fur et a mesure qu on boit...), on picole sans cesse (farpaitement impossible de refuser un verre
au pere de famille... sauf Fabienne qui a eu le droit de s'arreter, mais les hommes, eux, DOIVENT boire...) et on danse sans s'arreter, et a dire vrai, ni max ni moi ne nous souvenons
vraiment de comment s'est termine la soiree...
Ripailles arrosees et germanophones!
Une photo prise par les minettes de la famille
Ce que je voyais reellement vers la fin de soiree...